Dr Robert Abraham Hallowitz, médecin

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Mes principales réalisations

À 12 ans, j’ai commencé des recherches en génétique microbienne dans le cadre d’une étude intitulée « Sélection, adaptation et mutation chez Serratia marsesens », sous la direction du Dr Robert Guthrie. Ce travail a contribué à identifier une méthode de dépistage de la phénylcétonurie, cause de déficience intellectuelle que l’on peut entièrement prévenir en évitant les aliments contenant de la phénylalanine.

À 18 ans, j’ai travaillé avec les inventeurs de la médecine nucléaire, Al Bender et Monte Blau, au Roswell Park Memorial Cancer Institute. On m’a demandé de réaliser la synthèse organique d’un agent se fixant sur le pancréas. J’ai réussi à synthétiser de la parafluorophénylalanine avec l’émetteur gamma F19. Je pense que cet agent est encore utilisé pour rechercher des anomalies pancréatiques par imagerie.

À 23 ans, j’ai obtenu l’autorisation de créer mon propre laboratoire d’électrophysiologie à la faculté de médecine et de dentisterie de l’université de Rochester. J’y ai étudié et publié des enregistrements unitaires de cellules répondant à la stimulation du nerf olfactif. J’ai conçu une méthode permettant de maintenir des poissons-soleils (Macrokiris gibossess) vivants, éveillés et immobiles, ainsi que les électrodes de stimulation et d’enregistrement unitaire utilisées.

Après une année de spécialisation en neurologie, j’ai rejoint la réserve des officiers rattachée à la Marine et ai été affecté auprès du Dr Paul MacLean, considéré comme le père du système limbique. J’ai pratiqué des interventions neurochirurgicales sur des singes-écureuils afin d’implanter une électrode de stimulation chronique dans l’orifice par lequel le nerf vague pénètre dans le crâne. J’ai exploré et démontré l’existence de projections afférentes viscérales directes et indirectes vers les noyaux médians du thalamus, puis vers les structures corticales et sous-corticales limbiques.

À partir de ces résultats et de travaux menés de manière informelle avec Bruce McKewen à la faculté de médecine de l’université Rockefeller et avec John Calhoun au laboratoire de MacLean consacré à l’évolution cérébrale et au comportement, j’ai compris, à 24 ans, la convergence des informations vers le système limbique depuis le cortex cérébral, le thalamus, le cortex orbitofrontal et les gyri cingulaire et sous-cingulaire. En observant l’augmentation de la densité de population, la réduction de l’espace personnel, l’accroissement du stress, ses effets hormonaux sur l’appétit et le choix des aliments, ainsi que les changements de mode de vie qui l’accompagnent, j’ai pu prévoir et décrire l’évolution de ce qui serait ensuite reconnu comme le syndrome de fatigue chronique et de dysfonctionnement immunitaire. Dès 1975, j’avais également identifié la convergence de plusieurs facteurs causaux et la nécessité d’individualiser l’évaluation et le traitement de ce phénomène pathologique nouveau et particulièrement complexe. J’ai acquis une reconnaissance internationale dans ce domaine.

En 1978, j’ai noué des liens d’amitié avec le sénateur du Rhode Island Claiborne Pell, aujourd’hui décédé, alors président de la commission des affaires étrangères du Sénat. Nous avons créé un format novateur de formation médicale continue réunissant soignants et patients dans un même lieu et au même moment. En octobre 1988, cette rencontre a pris le nom de Première conférence annuelle du gouverneur sur le syndrome de fatigue chronique, l’infection chronique active au virus d’Epstein-Barr et le syndrome de fatigue chronique et de dysfonctionnement immunitaire. Pendant la guerre froide, alors que je travaillais avec le sénateur Pell, j’ai également été recruté pour étudier des questions de sécurité nationale avec le commandant C. Scott Jones, son conseiller spécial, aviateur de la Marine américaine et ancien agent du renseignement naval pendant quinze ans. L’enquête visait à déterminer les mécanismes et la fréquence d’attaques de contrôle mental. Mes conclusions ont aidé à contrer les ondes porteuses à extrêmement basse fréquence (ELF) à l’origine du problème. La préoccupation concernait notamment le ciblage de décideurs clés au sein du gouvernement et de l’armée.

J’ai appris à 92 % de mes patients à gérer suffisamment leur syndrome de fatigue chronique pour reprendre leurs activités quotidiennes normales. Sans l’avoir recherché, j’ai acquis une notoriété internationale et suis finalement devenu une cible de l’establishment.

Ma raison d’être

Je suis venu sur Terre dans cette vie pour contribuer à préserver notre précieuse planète et à améliorer la condition humaine. Depuis quarante ans, je m’efforce de constituer une équipe capable de faire réellement évoluer les choses. C’est pourquoi je suis devenu académicien de la Fondation Fulmina Human Resources.

J’ai réuni des spécialistes de différents domaines pour créer un réseau d’oasis interdépendantes destiné à mettre en œuvre et à développer des technologies avancées fondées sur les principes de la physique post-einsteinienne. Les domaines concernés vont de la médecine à l’agriculture, à la production d’oxygène, à la dépollution des océans contaminés par les plastiques et la radioactivité, aux systèmes énergétiques et de propulsion alternatifs, ainsi qu’aux interventions médicales avancées : apport d’oxygène au niveau cellulaire, production de fréquences visant des agents pathogènes spécifiques et le cancer, méthodes agricoles pour optimiser la quantité et la qualité des récoltes tout au long de l’année, indépendamment du climat, et bien d’autres applications.

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